« L’ÉLAN BRISÉ ! »

Nous allons faire un point des promesses de François Commeinhes faites en 2008. Il est donc important de reprendre  » les priorités  » et d’en faire le bilan.

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4 commentaires pour « L’ÉLAN BRISÉ ! »

  1. Roumagnolle de Sète dit :

    vous ne parlez pas de ses échecs en matière d’impôts, de services publics, de gestion du personnel.
    Vous ne parlez pas du PPP partenariat public privé pour le service électrique et de son coût soit 60 000 000 d’€ ….

    • puissance2014 dit :

      Nous aborderons prochainement les grandes thématiques des hausses massives de la fiscalité plus de 53% , nous parlerons aussi de la sécurité avec une hausse de 37% des cambriolages. Il y a bien des domaines pour parler des échecs de la municipalité Commeinhes.

  2. Ping : LES ÉCHECS DE COMMEINHES… | PUISSANCE SETE

  3. Poseidon dit :

    Bonsoir à toutes et tous,
    j’ai sous les yeux le document paru sur le site de François Commeinhes, indiquant que sur les 75 hectares aménageables, 65% d’entre elles seront dédiées aux activités économiques, et réciproquement 35 au logement. Pour obtenir un tel taux moyen alloué à l’activité économique, est comptabilisée toute la très grande surface de terrain occupée par Réseaux ferrés de France, laquelle reste forcement dévolue à l’économie. Vient ensuite la zone le long de la route de Montpellier, elle aussi destinée à l’activité économique. Et pour cause, les entreprises ne semblent pas désireuses d’en déménager. Résultat : ne restent alors que deux zones aménageables de part et d’autres du canal au début de la route de Montpellier en sortant de Sète, annoncées avec des taux de 30 et 40% à destination économique. Alors comment avec ces deux seules zones « réellement » transformables (à l’arrivée, un seul tiers de la surface totale de départ) peut on obtenir un taux moyen de 65% à destination économique ? Mystère…
    Au total, le coût d’une aide massive à la remise en état de logements inoccupés car trop dégradés ne serait il pas moindre pour la collectivité ? Ne peut on pas déjà utiliser/réquisitionner les centaines de logements inoccupés en ville avant de continuer à construire. N’est ce pas là le début du développement durable : utiliser ce qui peut encore l’être ?

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