Le mensonge Boulevard de Verdun : droit de réponse

route-nid-de-poule-mauvais-etat-1024x682

Depuis 2014, nous n’avons pas cessé de demander au maire un planning des travaux de voies nécessitant des travaux. Sans l’obtenir.

Or il en existe une centaine à l’abandon ou dangereuses, et entretenir ce patrimoine routier, est une charge de la municipalité au-delà du centre-ville ou des quais.

La mairie ne peut transférer cette responsabilité à d’autres collectivités sous prétexte qu’elle ne veut ou ne peut s’en charger financièrement !

L’exemple du boulevard Verdun, intégré au tissu urbain, est caractéristique car essentiel à la vie sétoise : hôpital, lycée professionnel etc…en plus d’être urbanisé avec immeubles résidentiels avec vue sur l’étang.

Discontinu du réseau départemental, il aboutit à une portion propriété de la ville (Vignerai- Herriot). Le département propose de le lui céder avec une soulte de 449000€ pour les travaux urgents, puisque les caisses sont vides, puis ensuite participer aux travaux de requalification du boulevard (ex : pont Sadi Carnot, 4 M€).

Pour ces travaux estimés à 17,4 M €, le maire n’a pas daigné se déplacer pour les détailler au Président du Département !

S’il ne prend pas la peine de présenter le projet aux financeurs on s’interroge sur sa volonté réelle de réaliser ces travaux.

Le boulevard de Verdun est un écran de fumée stérile et pathétique pour masquer l’impossibilité financière de la ville à engager ces travaux et surtout éviter un bilan catastrophique sur l’entretien de la ville.

Les élus de Puissance Sète le Rassemblement.

Publicités
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Conseil Communautaire – 5 avril 2018 –

Projet n° 1 : Recrutement d’agents contractuels pour des besoins liés à un accroissement temporaire d’activité, à un accroissement saisonnier d’activité et au remplacement des fonctionnaires et des agents contractuels.

fKAXbKwemsYXmTR-1600x900-noPad.jpg
TITRE : « Qui dit mieux ? l’agglo entérine et lance la pérennisation des emplois précaires dans la fonction publique territoriale ! »

——

La volonté de pouvoir créer 130 postes en CDD afin de couvrir les besoins en personnels sur des besoins précis nous pose un bilan tel que :

  • 70 postes saisonniers

  • 20 postes sur des remplacements longs

  • 40 postes, hors saison, toutes filières confondues, et sans plus de précisions

Ce qui équivaut à un volant de 130 postes en CDD à l’agglo ! C’est énorme !

Notons au passage, que les syndicats n’ont pas été informés de cette mise en œuvre lors des Comités Techniques et que les représentants du personnel n’ont pas pu donner leur avis.

Revenons à ces 40 postes.

Un besoin en personnel remplaçant qui permettrait un bon fonctionnement et la continuité des services n’est pas répréhensible en soi, en revanche, nous souhaitons faire une proposition, qui serait la création d’un pool de remplaçants sur des fonctions métiers spécifiques telles que : secrétariat / accueil / emplois techniques. Ces missions seraient définies et transférables d’un service à l’autre.

Cette création, n’empêcherait en rien non plus, le recrutement spécifique de chargés de missions, qui reste une pratique courante sur des objectifs et une mission bien précis.

Techniquement, il est avéré qu’un CDD coute cher à la collectivité (prime de précarité, par exemple), et un temps non négligeable d’investissement humain en terme de formation des remplaçants pris sur le temps de travail des personnels titulaires. Sachant que la formation concerne des personnels précaires, et que 6 mois après, on recommence….D’un point de vue financier et pratique, ce choix est un non-sens.

Humainement, la précarité proposée dans ce cadre de contrat, est assez insupportable. Les personnels n’ont pas de perspective d’avenir, pas d’équilibre, pas de possibilité de dialogue social, pas de formation qualifiante, pas d’avancement. Ils deviennent des personnels « kleenex ».

En conclusion, on peut se poser la question légitime, à savoir, comment une collectivité, peut-elle appuyer la précarisation de l’emploi dans la fonction publique ? Nous refusons de cautionner cette pratique.

Madame Véronique Calueba-Rizzolo

Conseillère Communautaire

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Conseil Communautaire – 5 avril 2018 –

Projet 15 : Arrêt du zonage d’assainissement des eaux usées des communes de Mèze et Loupian – Lancement de la procédure d’enquête publique

index.jpg

L’étang doit être considéré comme une zone de production, sans remise en cause possible. La réalité est cependant tout autre.

On ne peut nier, avant tout, la pression démographique qui conduit à adapter les plans d’aménagements.

En termes d’assainissement et de qualité du milieu, le problème est posé, connu. Or, depuis 15 ans, nous accusons une perte notable de la biodiversité ; certaines espèces ne sont plus présentes. Les méfaits du braconnage nous les avons pointés en leurs temps. La disparition de l’huitre plate ainsi que de tous les coquillages présents sur le fond de l’étang, comme les clovisses ou les vers de pêches (bibi), ce n’est pas le braconnage. On peut également comparer la taille des sardines sur notre territoire à celle des Baléares, par exemple. La réponse est édifiante !

Cette biodiversité a permis de préserver 3000 emplois durant des décennies ; aujourd’hui, la donne a changé. Le nombre de pêcheurs et de licences de pêche sont en chute libre, nous comptons 150 licences de pêche, contre 800 il y a une vingtaine d’années. Il en est de même pour les exploitations conchylicoles, dont le nombre se réduit.

Pour imager, cela équivaut à une perte sèche de 700 emplois, alors imaginons, une entreprise qui perd 700 emplois, dans une zone telle que le Bassin de Thau….

Pour revenir à une réalité plus concrète, la zone de production de notre étang nécessite un environnement tranquille et apaisé pour le développement de la faune (poissons, coquillages…) or cette tranquillité n’existe plus aujourd’hui. En cause, la pression démographique autour de l’étang, des résidents qui souhaitent un bateau, des activités développées en dépit du bon sens de préservation de ce milieu naturel….l’étang devient une autoroute….

Comment appréhender ce problème, qui au-delà du débat sur les zonages d’assainissement, est une urgence de réflexion de développement durable et de préservation de notre environnement ?

Autour du SAGE, la réflexion est menée sur la qualité du milieu naturel, mais aucune mesure sérieuse ou concrète n’est prise, pour retrouver la biodiversité disparue. Pour exemple, je me contenterai de citer les centaines de corps morts de plaisance mouillés illégalement dans l’étang.

Cette problématique nécessite de la franchise de la part de toutes les instances concernées, pour qu’une réflexion globale et complète ait lieu surtout au sujet de l’appréhension du développement urbain mené en réponse à la pression démographique incessante.

Il y a urgence à travailler autrement. Le travail sur la thématique unique de la qualité de l’eau n’est pas suffisant car l’accélération alarmante de la disparition de la biodiversité et du biotope, appelle des réponses.

Il est nécessaire, d’engager cette réflexion globale, de prendre en compte ces données et ajouter que la temporalité, à ce jour, ne joue pas en notre faveur. La réaction doit être immédiate, conséquente, percutante.

C’est une responsabilité collective que nous portons pour les générations futures.

François Liberti

Conseiller Communautaire

 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Les concessions de plage : un gâchis total !

a.jpg.JPG

L’annulation de la procédure d’attribution des établissements de plage n’ont pas surpris les élus d’opposition de Puissance Sète – Le Rassemblement, qui partagent la colère et l’inquiétude des exploitants. Depuis la période 2005-2010, jusqu’à aujourd’hui, Messieurs Commeinhes et Pacull, ont failli sur toute la ligne procédurale.
Un rapport, retoqué en 2011, puis condamné en 2012 par la Chambre Régionale des Comptes, a donné lieu à une enquête judiciaire, avec une garde à vue de Messieurs Commeinhes et Pacull, et à une procédure toujours en instruction à ce jour (pour dysfonctionnements multiples, soupçons de délit de favoritisme, manque de transparence avéré…).

Comment dès lors, s’étonner aujourd’hui de la décision du Préfet dont les services avaient déjà alerté la ville en septembre 2017 ?

Lors du Conseil Municipal du 20 novembre 2017, les élus d’opposition, comme ils l’ont fait à chaque fois depuis 2010, ont révélé de nombreux dysfonctionnements et mis en garde les élus de la majorité municipale, des risques qu’ils faisaient prendre aux entreprises.
Aujourd’hui, cette attitude se paie cash !
La responsabilité du Maire et de son adjoint est entière dans ce gâchis, tandis que celle du contrôle de légalité interroge et
cela fait 8 ans que cela dure. Quelle que soit la décision prise en référé, il faudra accepter le fait de tout remettre à plat, et dans la transparence la plus totale !

Les Elus de Puissance Sète – Le Rassemblement
28 mars 2018

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire